215,00 €
Édité en série limité, ce magnifique châle en twill de soie est une œuvre d’art à porter, inspirée d’une toile magistrale de l’artiste lyonnaise Élisabeth Gilbert Dragic .
La finesse de la soie sublime les pigments vibrants de la peinture originale, représentant des fleurs éclatantes presque en apesanteur, dans une explosion de teintes.
Ce grand carré devient ainsi plus qu’un accessoire : il est un hommage au geste artistique, à la nature, à la lumière.
Le porter de manière bohème, drapé librement sur la tête et les épaules, ce grand châle confère une aura mystérieuse, romantique tout en protégeant délicatement des rayons du soleil ou du vent léger.
Ce grand carré imprimé sur un twill en 100% soie avec une finition bourdon couleur.
Dessiné et confectionné en région lyonnaise / imprimé en Italie.
D’après un tableau “DAHLIAS ROSES ET JAUNES ” de l’artiste Élisabeth Gilbert Dragic
Ce châle est édité en série limitée.
Crédit photo ®klodout
Victime de son succès !
Née en 1966 et mère de trois garçons, Élisabeth vit et travaille à Lyon. Diplômée en architecture
d'intérieur de l'école d'arts appliqués de la ville de Lyon, aujourd'hui intégrée à l'ENSBA de
Lyon, puis un an en section art de l'ENSBA de Lyon. Élisabeth Gilbert Dragic développe un travail en peinture acrylique sur de grands formats à partir d'esquisses photographiques de ses bouquets de fleurs fanées qu'elle affectionne.
Son regard pictural se transcrit également avec une vidéo dans laquelle elle prend des fleurs à pleins bras jusqu'à n'en plus pouvoir ; mais aussi dans des volumes, en céramique , prix de la sculpture architecturale et conceptuelle de Vallauris en 2012, en taxidermie avec des « fleurs animales », réalisées avec l'un de ses frères taxidermiste, Jacques Gilbert ; ou encore sous forme d'installation « Abrazo floral » dans l'espace public à l'occasion du festival mondial des roses à Lyon en 2015.
Ainsi qu'en allant mettre des fleurs dans les bras des gens, au pied des tours de Canal-Thorez à Givors, dans le cadre d'une résidence au Centre culturel de la Mostra de Givors – Rhône.
Ce support d'exploration a priori anodin, cette matrice rassurante, lui permet d'aborder tour à tour une résistance au temps, le « hors-sol », les racines, le rapport à la terre autant qu'une mémoire sociétale.






