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Tel un souffle d’art porté sur soi(e), le foulard « DAHLIA NOIR » incarne la puissance tranquille d’une nature en majesté. Inspiré de l’œuvre éponyme d’Élisabeth Gilbert Dragic, ce carré en twill de soie saisit la floraison dramatique d’un dahlia noir pourpre profond, presque velouté, contrastant avec l’éclat d’un jaune vif qui pulse comme un halo de lumière autour de la fleur.
Tout le talent d’Élisabeth ! Du violet encre au jaune citron en passant par des touches de bleu électrique, vibre avec une énergie singulière, rendant ce foulard véritablement unique.
Ce n’est pas qu’un simple accessoire : c’est une œuvre vivante, une déclaration , une invitation à oser !
En top bustier ou dos nu, noué autour du cou et du dos , il devient une pièce maitresse d’une tenue estivale ! Autour du cou, plié en triangle puis noué délicatement sur le coté pour une touche chic et artistique.
Ce carré imprimé sur un twill en 100% soie avec une finition bourdon couleur.
Dessiné et confectionné en région lyonnaise / imprimé en Italie.
D’après une toile « DAHLIA NOIR » de l’artiste Élisabeth Gilbert Dragic
Ce bandana est édité en série limitée.
Crédit photo ®klodout
Victime de son succès !
Née en 1966 et mère de trois garçons, Élisabeth vit et travaille à Lyon. Diplômée en architecture
d'intérieur de l'école d'arts appliqués de la ville de Lyon, aujourd'hui intégrée à l'ENSBA de
Lyon, puis un an en section art de l'ENSBA de Lyon. Élisabeth Gilbert Dragic développe un travail en peinture acrylique sur de grands formats à partir d'esquisses photographiques de ses bouquets de fleurs fanées qu'elle affectionne.
Son regard pictural se transcrit également avec une vidéo dans laquelle elle prend des fleurs à pleins bras jusqu'à n'en plus pouvoir ; mais aussi dans des volumes, en céramique , prix de la sculpture architecturale et conceptuelle de Vallauris en 2012, en taxidermie avec des « fleurs animales », réalisées avec l'un de ses frères taxidermiste, Jacques Gilbert ; ou encore sous forme d'installation « Abrazo floral » dans l'espace public à l'occasion du festival mondial des roses à Lyon en 2015.
Ainsi qu'en allant mettre des fleurs dans les bras des gens, au pied des tours de Canal-Thorez à Givors, dans le cadre d'une résidence au Centre culturel de la Mostra de Givors – Rhône.
Ce support d'exploration a priori anodin, cette matrice rassurante, lui permet d'aborder tour à tour une résistance au temps, le « hors-sol », les racines, le rapport à la terre autant qu'une mémoire sociétale.






