Nos collaborations avec les artistes 

ECHARPE 180 PIVOINE

115,00 

Légère, fluide et délicate, cette écharpe en pongé de soie est bien plus qu’un simple accessoire: c’est une véritable œuvre d’art à porter sur soi(e).

inspirée par la toile « PIVOINE » d’Élisabeth, elle mêle poésie et élégance dans un jeu de couleurs et de transparences  subtil.

Ce motif floral rend hommage à la sensibilité artistique de l’œuvre originale apportant une touche d’émotion et de raffinement à votre tenue.

Comment la porter ? Laissez vous  guider par votre humeur: nouée délicatement autour du cou pour une touche chic, posée sur les épaules comme un voile d’élégance, ou encore glissée dans vos cheveux  pour un charme bohème !

Écharpe imprimée sur pongé en 100% soie, finition bourdon couleur.

Dessiné et confectionné en France, en région lyonnaise/ imprimé en Italie.

D’après une toile de l’artiste, intitulée « PIVOINE »  Élisabeth Gilbert Dragic

Cette écharpe est éditée en série limitée.

Crédit photo ®Klodout

Couleur : Fuschia, Gris, Perle, Rose poudré
Dimensions : 45x180 cm, Cette écharpe est finit par un élégant bourdon de couleur, les dimensions de cet article peuvent varier
Format : Écharpes ( Rectangles)
Composition : 100% soie
Finition : Bourdon couleur
Chaque article est emballé avec soin dans une pochette carton, souple et papier de soie., Chaque produit est accompagné d'un mot de l'artiste et de son certificat d'authenticité.
Le mot de ÉLISABETH GILBERT DRAGIC

Née en 1966 et mère de trois garçons, Élisabeth vit et travaille à Lyon. Diplômée en architecture
d'intérieur de l'école d'arts appliqués de la ville de Lyon, aujourd'hui intégrée à l'ENSBA de
Lyon, puis un an en section art de l'ENSBA de Lyon. Élisabeth Gilbert Dragic développe un travail en peinture acrylique sur de grands formats à partir d'esquisses photographiques de ses bouquets de fleurs fanées qu'elle affectionne.
Son regard pictural se transcrit également avec une vidéo dans laquelle elle prend des fleurs à pleins bras jusqu'à n'en plus pouvoir ; mais aussi dans des volumes, en céramique , prix de la sculpture architecturale et conceptuelle de Vallauris en 2012, en taxidermie avec des « fleurs animales », réalisées avec l'un de ses frères taxidermiste, Jacques Gilbert ; ou encore sous forme d'installation « Abrazo floral » dans l'espace public à l'occasion du festival mondial des roses à Lyon en 2015.
Ainsi qu'en allant mettre des fleurs dans les bras des gens, au pied des tours de Canal-Thorez à Givors, dans le cadre d'une résidence au Centre culturel de la Mostra de Givors – Rhône.
Ce support d'exploration a priori anodin, cette matrice rassurante, lui permet d'aborder tour à tour une résistance au temps, le « hors-sol », les racines, le rapport à la terre autant qu'une mémoire sociétale.