265,00 €
Inspiré de la toile vibrante de l’artiste Élisabeth Gilbert Dragic, Couronne de tulipes rouges, ce châle en laine soie et cachemire est bien plus qu’un simple accessoire : c’est une œuvre d’art textile, ses nuances profondes de rouge, de bordeaux et de rose, infusées d’ombres veloutées, évoquent la délicatesse fanée mais puissantes des pétales de tulipes.
Chaque pli du tissu semble capturer le mouvement d’un pinceau, chaque ondulation rappelle le souffle vivant de la toile .
Doux et chaud, léger et enveloppant, ce châle sublime les silhouettes et ajoute une touche d’âme à n’importe quelle tenue .
Ce châle peut être porté enroulé autour du cou pour un look urbain chic, drapé sur les épaules pour une allure poétique …
Un accessoire de caractère pour celles et ceux qui veulent allier art, élégance et émotion!
Châle laine soie cachemire 120 » MAGNOLIA CELESTE »
Élisabeth Gilbert Dragic x AMES SOEURS Maison Édition Textile
Châle sur twill 62% laine 30% soie 8% cachemire
Dessiné à LYON
Confectionné dans la région lyonnaise, finitions soignées, roulotté main
Imprimé en Italie
D’après une peinture de Élisabeth Gilbert Dragic intitulée “COURONNES DE TULIPES ROUGES ”
Ce châle est édité en série limitée par AMES SOEURS Maison Édition Textile
Crédit photo ®klodout
Victime de son succès !
Née en 1966 et mère de trois garçons, Élisabeth vit et travaille à Lyon. Diplômée en architecture
d'intérieur de l'école d'arts appliqués de la ville de Lyon, aujourd'hui intégrée à l'ENSBA de
Lyon, puis un an en section art de l'ENSBA de Lyon. Élisabeth Gilbert Dragic développe un travail en peinture acrylique sur de grands formats à partir d'esquisses photographiques de ses bouquets de fleurs fanées qu'elle affectionne.
Son regard pictural se transcrit également avec une vidéo dans laquelle elle prend des fleurs à pleins bras jusqu'à n'en plus pouvoir ; mais aussi dans des volumes, en céramique , prix de la sculpture architecturale et conceptuelle de Vallauris en 2012, en taxidermie avec des « fleurs animales », réalisées avec l'un de ses frères taxidermiste, Jacques Gilbert ; ou encore sous forme d'installation « Abrazo floral » dans l'espace public à l'occasion du festival mondial des roses à Lyon en 2015.
Ainsi qu'en allant mettre des fleurs dans les bras des gens, au pied des tours de Canal-Thorez à Givors, dans le cadre d'une résidence au Centre culturel de la Mostra de Givors – Rhône.
Ce support d'exploration a priori anodin, cette matrice rassurante, lui permet d'aborder tour à tour une résistance au temps, le « hors-sol », les racines, le rapport à la terre autant qu'une mémoire sociétale.






